[BLOG] Les peaux d’entrainements

Written by WANKR Club

Il est vrai que lorsque j’ai modestement commencé le tatouage, j’ai démarré directement sur peau humaine. A savoir la mienne, mon avant bras pour être plus précis. Même si l’exercice a été concluant, démarrer sur peau est peu recommandé. Même si de nombreux tatoueur ont démarré de cette façon. Donc pour éviter des ratés il est tout de même conseillé de s’entrainer sur peaux de porc ou peaux d’entrainement en silicone. J’ai testé les deux.

La peau de porc
La peau de porc que l’on peut se procurer la plupart du temps gratuitement chez le boucher du coin s’il est sympa, permet de bosser dans des conditions proches du réel. Cette peau étant très proche de la peau humaine, cette dernière aidera à connaitre les sensations en terme de piquage : profondeur, bonne taille d’aiguille etc. Bon il s’agit d’une peau morte, donc la flexibilité est bien là. Ceci dit ici, pas de saignement ni de gonflements potentiels en fonction de la profondeur de l’aiguille. Donc pour résumer, la peau de porc permet avant tout de travailler sa technique de traçage et d’ombrage.

Petite baleine en points sur peau de cochon

La peau d’entrainement silicone
La peau en silicone reste assez éloignée de la peau humaine ou de la peau de porc en terme de sensation. La surface est lisse et faiblement poreuse. Du coup l’encre pénètre et se diffuse plus difficilement. Ce qui oblige à augmenter le voltage et parfois de piquer plus profondément.
L’intérêt de cette pratique permet de travailler son trait et de se tester sur certaines techniques de tatouage auxquelles on est pas forcément habitués. Personnellement, j’y ai recours afin de m’entrainer sur des pièces sur lesquelles je ne suis pas très sûr avant de les travailler sur peau humaine. Ça reste un bon indicateur et un bon support, mais assez éloigné de la vraie peau.

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Faites tourner :)

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